Twist again

Il voulait simplement l’aimer de nouveau comme à leurs débuts.
Mais c’était précisément ça l’ennui, avec les débuts. Il ne pouvait jamais en exister qu’un.

Plus jamais vous n’échangerez votre maison avec des inconnus…
Pour les vacances de la Toussaint, Kate et Hazel décident d’échanger leurs domiciles.
Kate est irlandaise et pense qu’une semaine à New York sera salvatrice pour son couple et sa famille.
Hazel vit à Manhattan et rêve de retourner à Limerick, sur les terres de son enfance, avec son mari et leurs deux enfants.
Mais les vacances idylliques virent au cauchemar. Quand s’ouvre ce roman, un coffre de voiture se referme. À l’intérieur, le cadavre d’une femme… (quatrième de couverture)

MacDonaldéchange_250Avec un peu de retard, je partage avec vous ce que fut ma lecture « spéciale Halloween », avec le concours des éditions Archipoche que je remercie vivement. Aucun monstre sanguinolent, aucune atmosphère d’horreur dans le roman de Siohhàn MacDonald. Toutefois – et ce n’est pas moins effrayant – une angoisse croissante qui s’installe dans le quotidien de deux familles qui ont pris la décision d’échanger leurs domiciles le temps de quelques jours de vacances. L’occasion, elles le pensent du moins, de s’éloigner provisoirement de la routine, des soucis de couple, d’enfants ou encore professionnels. Bientôt les vacances virent au drame et les mensonges des uns deviennent le cauchemar des autres.
Un thriller psychologique bien mené qui n’hésite pas à faire se succéder les renversements de situation pour mener le lecteur par le bout du nez et le tenir en haleine. Avec un talent indéniable… Malheureusement, le soufflé retombe : la résolution de l’intrigue arrive un peu tôt et fait espérer un twist final… qui ne vient pas. Dommage.

Siobhàn MacDonald, Echange fatal, Archipoche, 2018, ♥♥♥♥

Profil PoudlardChallenge HP – Deuxième année – Revelio (sortilèges)
un roman à suspens

C’est lundi, que lisez-vous ? #39

Séduite par l’initiative de Galleane, je me plie avec plaisir à ce petit exercice hebdomadaire dont le principe est simple. Il s’agit de répondre, en mots ou en images, aux trois questions suivantes :

Qu’ai-je lu la semaine passée ?

 

MacDonaldéchange_250Echange fatal
Siohhàn MacDonald
Archipoche, 2018

Plus jamais vous n’échangerez votre maison avec des inconnus…
Pour les vacances de la Toussaint, Kate et Hazel décident d’échanger leurs domiciles.
Kate est irlandaise et pense qu’une semaine à New York sera salvatrice pour son couple et sa famille.
Hazel vit à Manhattan et rêve de retourner à Limerick, sur les terres de son enfance, avec son mari et leurs deux enfants.
Mais les vacances idylliques virent au cauchemar. Quand s’ouvre ce roman, un coffre de voiture se referme. À l’intérieur, le cadavre d’une femme…

Que suis-je en train de lire ?

Rihoitausten_250

Jane Austen. Un cœur rebelle
Catherine Rihoit
Ecriture, 2018

Dans le monde anglophone, sa notoriété est aujourd’hui équivalente à celle de Shakespeare. Quantité de livres et d’articles scrutent les moindres détails d’une existence que sa famille considérait pour- tant comme dépourvue d’événements. En romancière, mais au moyen d’une enquête quasi policière, Catherine Rihoit débusque et retisse les moindres détails d’une existence pleine de zones d’ombre.
Dès ses écrits de jeunesse, Jane Austen (1775-1817) prend le contrepied de l’émotion larmoyante où baigne la production de son époque. Elle sera dès lors à l’image de ses héroïnes : indépendante, préférant, aux conventions de la bonne société, les plaisirs individuels ; aux élans déraisonnés, les jugements pesés.
Une valeur guide toute sa vie, littéraire comme amoureuse : la vérité du cœur. Celle que l’on interdisait aux femmes de son temps. La fausseté était alors, pour une femme, la composante essentielle de la réussite sociale. « Nous n’existons que par le sentiment », écrit-elle dans Persuasion. C’est peut-être là que réside sa réussite : en avance sur son temps, elle coïncide avec les aspirations féminines actuelles.
Rebelle, l’auteur d’Orgueil et Préjugés ? Telle est la question posée dans cette biographie où l’œuvre et la vie de « Jane A » se répondent sans cesse.

Et aussi…

Banghartgracefury_250Grace and Fury
Tracy Banghart
Hachette, 2018

Toute sa vie, Serina a été formée pour devenir Grâce : une femme choisie pour son élégance, sa beauté, et pour se tenir aux côtés du roi. Cette année, c’est le prince héritier, Malachi, qui va choisir sa compagne. Serina se rend donc dans la capitale de Viridia accompagnée par sa sœur, Nomi, qui deviendra sa servante. La première y voit l’opportunité de sauver sa famille de la pauvreté ; la seconde n’y reconnaît qu’un exemple de plus de l’oppression des femmes.
Contre toute attente, c’est Nomi qui est choisie pour devenir Grâce. Mais elle cache aussi un lourd secret : elle sait lire, une activité interdite aux femmes de ce pays. Lorsque les deux sœurs sont surprises en possession d’un ouvrage que Nomi a volé dans la bibliothèque royale, Serina se dénonce aussitôt comme coupable. Elle est alors envoyée sur le mont aux Ruines : une île devenue prison pour femmes.
Si elle veut survivre, Serina devra s’endurcir. De son côté, Nomi la rebelle devra faire semblant de se soumettre aux règles du palais afin de gagner l’influence nécessaire pour délivrer sa sœur.
C’est un livre, caché dans les affaires de Nomi, qui lui fait entrevoir la vérité. Et si Viridia avait autrefois été dirigée par des femmes ? Si la personne qui lui avait laissé le livre était un allié ?

Que vais-je lire ensuite ?

Lerevesononterprétation_250Le Rêve. Son interprétation.
Collectif
Editions in Press, 2018

Comment ouvrir les portes du rêve ? Comment en comprendre le sens ? Comment tirer le meilleur parti possible de nos rêves.
L’ouvrage sur l’interprétation du rêve demeure l’apport le plus original et le plus fécond de la psychanalyse. C’est ainsi que Freud le considérait, au point de souhaiter qu’une plaque commémorative le rappelle au lieu où il a fait cette découverte !
Le rêve reste plus que jamais « la voie royale » pour l’écoute de l’inconscient. Comment lui rendre cette place prééminente ? Pourquoi rêve-t-on ? Comment ouvrir les portes du rêve ? Comment en comprendre le sens ? Comment l’interpréter ? Telles sont les questions au cœur de ce livre qui est un véritable manifeste en faveur de la vie onirique aujourd’hui.
Chacun des auteurs l’aborde de manière originale à partir de son expérience et de sa recherche. Il démontre pourquoi et comment réinventer l’interprétation et tirer le meilleur parti possible de chacun de nos rêves.

C’est lundi, que lisez-vous ? #38

Séduite par l’initiative de Galleane, je me plie avec plaisir à ce petit exercice hebdomadaire dont le principe est simple. Il s’agit de répondre, en mots ou en images, aux trois questions suivantes :

Qu’ai-je lu la semaine passée ?

Vargasrecluse_250

Quand sort la recluse
Fred Vargas
J’ai lu, 2018

« – Trois morts, c’est exact, dit Danglard. Mais cela regarde les médecins, les épidémiologistes, les zoologues. Nous, en aucun cas. Ce n’est pas de notre compétence.
– Ce qu’il serait bon de vérifier, dit Adamsberg. J’ai donc rendez-vous demain au Muséum d’histoire naturelle.
– Je ne veux pas y croire, je ne veux pas y croire. Revenez-nous, commissaire. Bon sang mais dans quelles brumes avez-vous perdu la vue ?
– Je vois très bien dans les brumes, dit Adamsberg un peu sèchement, en posant ses deux mains à plat sur la table. Je vais donc être net. Je crois que ces trois hommes ont été assassinés.
– Assassinés, répéta le commandant Danglard. Par l’araignée recluse ?»

Que suis-je en train de lire ?

Rihoitausten_250

Jane Austen. Un cœur rebelle
Catherine Rihoit
Ecriture, 2018

Dans le monde anglophone, sa notoriété est aujourd’hui équivalente à celle de Shakespeare. Quantité de livres et d’articles scrutent les moindres détails d’une existence que sa famille considérait pour- tant comme dépourvue d’événements. En romancière, mais au moyen d’une enquête quasi policière, Catherine Rihoit débusque et retisse les moindres détails d’une existence pleine de zones d’ombre.
Dès ses écrits de jeunesse, Jane Austen (1775-1817) prend le contrepied de l’émotion larmoyante où baigne la production de son époque. Elle sera dès lors à l’image de ses héroïnes : indépendante, préférant, aux conventions de la bonne société, les plaisirs individuels ; aux élans déraisonnés, les jugements pesés.
Une valeur guide toute sa vie, littéraire comme amoureuse : la vérité du cœur. Celle que l’on interdisait aux femmes de son temps. La fausseté était alors, pour une femme, la composante essentielle de la réussite sociale. « Nous n’existons que par le sentiment », écrit-elle dans Persuasion. C’est peut-être là que réside sa réussite : en avance sur son temps, elle coïncide avec les aspirations féminines actuelles.
Rebelle, l’auteur d’Orgueil et Préjugés ? Telle est la question posée dans cette biographie où l’œuvre et la vie de « Jane A » se répondent sans cesse.

Et aussi…

MacDonaldéchange_250Echange fatal
Siohhàn MacDonald
Archipoche, 2018

Plus jamais vous n’échangerez votre maison avec des inconnus…
Pour les vacances de la Toussaint, Kate et Hazel décident d’échanger leurs domiciles.
Kate est irlandaise et pense qu’une semaine à New York sera salvatrice pour son couple et sa famille.
Hazel vit à Manhattan et rêve de retourner à Limerick, sur les terres de son enfance, avec son mari et leurs deux enfants.
Mais les vacances idylliques virent au cauchemar. Quand s’ouvre ce roman, un coffre de voiture se referme. À l’intérieur, le cadavre d’une femme…

Que vais-je lire ensuite ?

Banghartgracefury_250Grace and Fury
Tracy Banghart
Hachette, 2018

Toute sa vie, Serina a été formée pour devenir Grâce : une femme choisie pour son élégance, sa beauté, et pour se tenir aux côtés du roi. Cette année, c’est le prince héritier, Malachi, qui va choisir sa compagne. Serina se rend donc dans la capitale de Viridia accompagnée par sa sœur, Nomi, qui deviendra sa servante. La première y voit l’opportunité de sauver sa famille de la pauvreté ; la seconde n’y reconnaît qu’un exemple de plus de l’oppression des femmes.
Contre toute attente, c’est Nomi qui est choisie pour devenir Grâce. Mais elle cache aussi un lourd secret : elle sait lire, une activité interdite aux femmes de ce pays. Lorsque les deux sœurs sont surprises en possession d’un ouvrage que Nomi a volé dans la bibliothèque royale, Serina se dénonce aussitôt comme coupable. Elle est alors envoyée sur le mont aux Ruines : une île devenue prison pour femmes.
Si elle veut survivre, Serina devra s’endurcir. De son côté, Nomi la rebelle devra faire semblant de se soumettre aux règles du palais afin de gagner l’influence nécessaire pour délivrer sa sœur.
C’est un livre, caché dans les affaires de Nomi, qui lui fait entrevoir la vérité. Et si Viridia avait autrefois été dirigée par des femmes ? Si la personne qui lui avait laissé le livre était un allié ?

Féminisme victorien

« Lorsque je te conseille de ne pas te marier sans amour, cela ne veut pas dire que l’amour seul suffit … Il y a bien d’autres questions à envisager. Garde ton cœur et ta main le plus longtemps possible, ne les donne pas sans réfléchir. Si tu ne trouves jamais le mari idéal, console-toi en te disant que si les joies du célibat ne sont pas nombreuses, les douleurs du moins n’en sont jamais insupportables. Il est possible que ta vie de femme mariée soit plus heureuse que ta vie de jeune fille, mais bien souvent c’est le contraire qui se produit. »

L’arrivée de Mrs Helen Graham, la nouvelle locataire du manoir de Wildfell, bouleverse la vie de Gilbert Markham, jeune cultivateur.
Qui est cette mystérieuse artiste, qui se dit veuve et vit seule avec son jeune fils ? Quel lourd secret cache-t-elle ? Sa venue alimente les rumeurs des villageois et ne laisse pas Gilbert insensible. Cependant, la famille de ce dernier désapprouve leur union et lui-même commence à douter de Mrs Graham… Quel drame s’obstine-t-elle à lui cacher ? Et pourquoi son voisin, Frederick Lawrence, veille-t-il si jalousement sur elle ?
Publié en 1848, La Dame du manoir de Wildfell analyse la place des femmes dans la société victorienne. Considéré comme l’un des tout premiers romans féministes, il entretient de nombreux liens avec Les Hauts de Hurlevent d’Emily Brontë et s’inspire de la descente aux enfers, de l’alcoolisme et de la débauche de leur frère Branwell, mort entre leurs bras (quatrième de couverture)

J’ai une connaissance partielle et inégale de l’œuvre des sœurs Brontë. Toutefois, je pense pouvoir dire de La Dame du manoir de Wildfell Hall qu’il n’est pas le meilleur des romans proposés par le trio féminin, la faute notamment aux longueurs du récit et autres inutiles digressions sur lesquelles s’accordent la plupart des lecteurs. Brontëdamemanoir_250Ceci étant dit, je ne boude absolument pas mon plaisir à le lecture de ce texte qui s’inscrit pleinement, par son style et son propos, dans la littérature victorienne du XIXe siècle. Il s’agit avant tout d’un récit encore empreint d’un certain romantisme et teinté de moralisme pieux. Pour autant, au travers du personnage d’Helen, Anne Brontë revendique une vision moderne de la femme qui bouscule les idéaux victoriens et en défie la morale et les codes. Helen ne fait pas seulement preuve d’une fidélité et d’une abnégation héroïques envers son époux, elle se révèle déterminée et indépendante. N’oublions pas que la jeune épouse claque la porte du domicile conjugal et tente de vivre de son art ! Quant aux autres thématiques du récit – dénonciation de l’alcoolisme, du libertinage et de la maltraitance conjugale –  elles sont de même traitées avec une sincérité sans ambages qui a choqué le public à sa parution et confirme que le regard d’Anne Brontë est critique, sa plume acérée et son propos résolument précurseur. De fait, un roman féministe à lire avec attention.

Anne Brontë, La Dame du manoir de Wildfell Hall, Archipoche, 2012, ♥♥♥♥

Profil PoudlardChallenge HP – 4e année – Feuilles de thé (divination)
Un livre qui se passe en Angleterre

Miscellanées #5

Bilan août 2018

graph-1019845_640Un bilan mitigé pour ce mois d’août. Pas tant au niveau des lectures, que des chroniques. J’accuse un retard phénoménal, la faute à cette canicule qui m’a enlevé tout plaisir de me mettre devant l’ordinateur et m’a aussi éloignée de vos blogs, j’en suis désolée. Bref, je m’y atèle tout doucement et je pense que quelques billets synthétiques s’imposeront… A suivre…

♥♥♥♥♥

  • Mélissa Castrillon, Les Animaux globe-trotteursMilan, 2018 (chronique)
  • Julian Fellowes, Snobs, 10/18, 2018 (quatrième)
  • Marie Sizun, La Gouvernante suédoiseFolio Gallimard, 2018 (chronique)

♥♥♥♥

  • Anne Brontë, La Dame du manoir de Wildfell Hall, Archipoche, 2012 (quatrième)
  • Felicity Everett, Les Voisins du 9, HarperCollins, 2018 (quatrième)
  • Nathalie Jomard, Chat-Bouboule, Métailié, 2018 (chronique)
  • Lilja Sigurdardottír, Le Filet, Métailié, 2018 (chronique)

♥♥♥

  • Jérôme Chantreau, Les Enfants de ma mère, Les Escales, 2018 (chronique)Question
  • Laurence Peyrin, L’Aile des viergesCalmann-Lévy, 2018 (chronique)

Et vous, qu’avez-vous lu en ce second mois de vacances estivales (n’hésitez pas à mettre vos bilans en lien dans les commentaires) ? Comment s’annonce votre rentrée littéraire ?

Collibris

Appli

Je teste tardivement mais sûrement cette application/ce site qui va peut-être m’aider à (re)constituer enfin ma (mes ?) PAL (qui se confond totalement avec mes bibliothèques) et à rédiger une wishlist digne de ce nom ! Je suis complètement séduite par l’ergonomie et l’esthétique du logiciel et amoureuse du scanner de codes-barres, malheureusement rien n’est exportable a priori ! Y a t-il des utilisateurs de Collibris ? Quel est votre pseudonyme ?

PAL principale

Ma PAL comporte à ce jour pas loin d’une centaine de titres que j’ai hâte de lire (c’est – beaucoup trop – je vous l’accorde). J’ai également créé une PAL principale qui contient mes services de presse, ayant à cœur de respecter au mieux les délais souhaités par les maisons d’édition. A ce titre, un petit aperçu de mes dernières réceptions. Je remercie les éditions J’ai luStockMétailiéKennesAudiolib et à Netgalley Poids des livres

Challenges et rendez-vous

Je participe !

Puzzle

J’abandonne…

… le Challenge Mystère de Frogzine. Bien que passionnant et ludique, j’ai trop de mal à en suivre les contraintes.

J’espère…

… être bientôt inscrite au Challenge Harry Potter dont j’ai découvert, à mon grand regret, trop tardivement le principe grâce à Petit pingouin vert. Je ne décroise plus les doigts !

Sorcier

Ceci étant dit…

… je vous souhaite une belle rentrée et un mois de septembre riche de lectures et de découvertes. Au plaisir de vous lire et de partager avec vous !Lecteurs

 

C’est lundi, que lisez-vous ? #28

Séduite par l’initiative de Galleane, je me plie avec plaisir à ce petit exercice hebdomadaire dont le principe est simple. Il s’agit de répondre, en mots ou en images, aux trois questions suivantes :

Qu’ai-je lu cette semaine ?

Brontëdamemanoir_250La Dame du manoir de Wildfell Hall
Anne Brontë
Archipoche, 2012

L’arrivée de Mrs Helen Graham, la nouvelle locataire du manoir de Wildfell, bouleverse la vie de Gilbert Markham, jeune cultivateur.
Qui est cette mystérieuse artiste, qui se dit veuve et vit seule avec son jeune fils ? Quel lourd secret cache-t-elle ? Sa venue alimente les rumeurs des villageois et ne laisse pas Gilbert insensible. Cependant, la famille de ce dernier désapprouve leur union et lui-même commence à douter de Mrs Graham… Quel drame s’obstine-t-elle à lui cacher ? Et pourquoi son voisin, Frederick Lawrence, veille-t-il si jalousement sur elle ? Publié en 1848, La Dame du manoir de Wildfell analyse la place des femmes dans la société victorienne. Considéré comme l’un des tout premiers romans féministes, il entretient de nombreux liens avec Les Hauts de Hurlevent d’Emily Brontë et s’inspire de la descente aux enfers, de l’alcoolisme et de la débauche de leur frère Branwell, mort entre leurs bras.

Que suis-je en train de lire ?

Fellowessnobs_250Snobs
Julian Fellowes
10/18, 2018

Quand Edith Lavery, jeune roturière pleine d’ambition, conquiert le cœur du comte Charles Broughton, l’un des célibataires les plus convoités de l’aristocratie anglaise, elle et sa mère ne se tiennent plus de joie. Une fois devenue comtesse, Edith ne tarde pas à se lasser des interminables parties de chasse et des thés de bienfaisance chapeautés par sa terrible belle-mère, Googie. C’est alors qu’elle tombe dans les bras de Simon Russel, un acteur de seconde zone, s’attirant ainsi les foudres du monde qu’elle a eu tant de mal à intégrer… D’une intrigue digne de Jane Austen, Julian Fellowes tire une satire réjouissante des mœurs de l’aristocratie anglaise.

Que vais-je lire ensuite ?

Goodmannladyhelen_250Lady Helen
Alison Goodman
Gallimard Jeunesse, 2016

Londres, avril 1812. Lady Helen Wrexhall s’apprête à faire son entrée dans le monde. Bientôt, elle sera prise dans le tourbillon des bals avec l’espoir de faire un beau mariage. Mais d’étranges faits surviennent qui la plongent soudain dans les ombres de la Régence : une bonne de la maison disparaît, des meurtres sanglants sont commis et Helen fait la connaissance de lord Carlston, un homme à la réputation sulfureuse. Il appartient au Club des mauvais jours, une police secrète chargée de combattre des démons qui ont infiltré toutes les couches de la société. Lady Helen est dotée d’étranges pouvoirs mais acceptera-t-elle de renoncer à une vie faite de privilèges et d’insouciance pour basculer dans un monde terrifiant?

C’est lundi, que lisez-vous ? #27

Séduite par l’initiative de Galleane, je me plie avec plaisir à ce petit exercice hebdomadaire dont le principe est simple. Il s’agit de répondre, en mots ou en images, aux trois questions suivantes :

Qu’ai-je lu cette semaine ?

Chantreauenfantsmère_250Les Enfants de ma mère
Jérôme Chantreau
Les Escales, 2018

Changer la vie. Trois mots pour s’inventer un destin. Trois mots que Françoise, fraîchement divorcée, a décidé de faire siens, elle qui, pour la première fois, a voté à gauche le 10 mai 1981.
Au 26, rue de Naples, un appartement ouvert aux quatre vents, Françoise tente de changer la vie – sa vie. Elle métamorphosera surtout celle de ses enfants en les plongeant dans un tourbillon
aussi fantasque que brutal. Tandis que son fils Laurent crée un groupe de rock dans les caves parisiennes, Françoise recueille chez elle des gamins du quartier, fracassés par la drogue, les mauvais coups et l’exil. Mais à trop s’occuper des enfants des autres, ne risque-t-elle pas d’en oublier les siens ? Laurent est là, qui se tient au bord de l’abîme, hypnotisé par Victor – le plus beau, le plus brillant de la bande.
Dans ce roman où Paris se fait personnage, Jérôme Chantreau nous offre un portrait sans complaisance de la France mitterrandienne, aux accents violents et poétiques.

Que suis-je en train de lire ?

Brontëdamemanoir_250La Dame du manoir de Wildfell Hall
Anne Brontë
Archipoche, 2012

L’arrivée de Mrs Helen Graham, la nouvelle locataire du manoir de Wildfell, bouleverse la vie de Gilbert Markham, jeune cultivateur.
Qui est cette mystérieuse artiste, qui se dit veuve et vit seule avec son jeune fils ? Quel lourd secret cache-t-elle ? Sa venue alimente les rumeurs des villageois et ne laisse pas Gilbert insensible. Cependant, la famille de ce dernier désapprouve leur union et lui-même commence à douter de Mrs Graham… Quel drame s’obstine-t-elle à lui cacher ? Et pourquoi son voisin, Frederick Lawrence, veille-t-il si jalousement sur elle ? Publié en 1848, La Dame du manoir de Wildfell analyse la place des femmes dans la société victorienne. Considéré comme l’un des tout premiers romans féministes, il entretient de nombreux liens avec Les Hauts de Hurlevent d’Emily Brontë et s’inspire de la descente aux enfers, de l’alcoolisme et de la débauche de leur frère Branwell, mort entre leurs bras.

Que vais-je lire ensuite ?

Goodmannladyhelen_250Lady Helen
Alison Goodman
Gallimard Jeunesse, 2016

Londres, avril 1812. Lady Helen Wrexhall s’apprête à faire son entrée dans le monde. Bientôt, elle sera prise dans le tourbillon des bals avec l’espoir de faire un beau mariage. Mais d’étranges faits surviennent qui la plongent soudain dans les ombres de la Régence : une bonne de la maison disparaît, des meurtres sanglants sont commis et Helen fait la connaissance de lord Carlston, un homme à la réputation sulfureuse. Il appartient au Club des mauvais jours, une police secrète chargée de combattre des démons qui ont infiltré toutes les couches de la société. Lady Helen est dotée d’étranges pouvoirs mais acceptera-t-elle de renoncer à une vie faite de privilèges et d’insouciance pour basculer dans un monde terrifiant?