Littérature allemande, Roman, Thriller/policier

Mortelle jalousie

Désespérée par la mort de son mari, Rebecca Brandt, réfugiée dans sa maison de Provence, est sur le point de mettre fin à ses jours lorsque surgit Max, le meilleur ami de son mari, qui déclare vouloir passer quelques jours de vacances avec elle. Il est accompagné d’un jeune couple d’étudiants, Marius et Inga, qu’il vient de prendre en stop. Rebecca oublie à leur contact son sinistre projet et leur propose de camper dans son jardin. Au bout de quelques jours, Marius, qui semblait si léger et si gai, se montre soudain irascible et agressif. Surtout envers Rebecca, qui, incrédule, comprend peu à peu que le cauchemar ne fait que commencer… (quatrième de couverture).

C’est avec L’invité de la dernière heure que je découvre la plume de Charlotte Link et je suis ravie de constater qu’elle est prolifique et que je vais pouvoir faire durer le plaisir !
Ce que j’ai particulièrement apprécié dans ce roman – une fois n’est pas coutume – c’est qu’il prend son temps. Pour présenter ses personnages, leur histoire, leur tempérament, leur dualité. Pour décrire les lieux, créer une atmosphère, une tension croissante. Pour tisser progressivement des liens entre tous les acteurs, pour mettre en place une intrigue finalement complexe, mais jamais difficile à comprendre.
Fluide, littéraire, le style est dans le même esprit : tout en dénotant un vrai travail d’écriture, il n’est jamais pesant. Bref, encore un coup de cœur !

Charlotte Link, L’invité de la dernière heure, J’ai lu, 2009, ♥♥♥♥♥