Comme deux gouttes d’eau

« Un père, quel qu’il soit, laisse en chacun une empreinte indélébile. Chez elle, c’est une cicatrice. »

Saint-Etienne, 1917. Ariane et Juliette font leur rentrée dans la chic institution Sainte-Jeanne. Ce qui sépare l’insouciante fille de bourgeois et l’écorchée vive élevée par une mère trieuse à la mine favorisera leur amitié et leur quête. Car malgré leurs différences, un lien secret les unit (quatrième de couverture).

L’école d’antan et ses dérivés plus ou moins imaginaires – pensionnats, institutions et autres collèges – ont pour moi un charme désuet que je cherche avidement dans mes lectures (des suggestions ?). C’est Poudlard qui, plus que tout, a marqué ma lecture dHarry Potter. Je garde également un souvenir ému de L’Orange de Noël et des Demoiselles des Écoles de Michel Peyramaure. J’ai suivi avec passion la vocation d’Emilie Bordeleau dans Les Filles de Caleb d’Arlette Cousture ou encore dévoré la Soupe aux herbes sauvages d’Emilie Carles. Et j’en passe.

1La quatrième de couverture du roman d’Hubert de Maximy était donc une invitation que je ne pouvais refuser et je remercie chaleureusement les éditions Presses de la Cité qui m’ont permis de découvrir ce roman des plus attirants. Je commencerai néanmoins ma chronique sur un petit bémol (en vérité une fausse idée que je me suis faite !) : l’institution Sainte-Jeanne qui sert de toile de fond à ce récit y est finalement tout juste esquissée. Il y a bien quelques descriptions des lieux, des enseignants et des élèves, de ce qui se dit dans la cour de récréation ou se fait pendant les heures d’étude mais cela reste complètement secondaire.

Il s’agit donc moins d’un roman « d’école » comme je l’espérais que de l’histoire d’une amitié improbable, de secrets de famille qui se révèlent, de classes sociales qui se déchirent, d’amours malheureuses qui finissent bien. C’est tendre, doux, bienveillant, avec un secret que l’on devine aisément et une issue positive évidemment prévisible. Pour autant, rien qui n’empêche le lecteur de passer un très bon moment en compagnie de personnages – principaux et secondaires – réellement attachants et aux tempéraments affirmés. Des hommes infidèles, des bourgeois passéistes, des femmes de caractère et d’autres qui s’émancipent, des hommes qui s’illustrent par leur intelligence et leur bonté désintéressée. Ariane et Juliette c’est enfin un roman qui raconte l’enfer de la guerre 14-18 et le travail dans les mines de charbon stéphanoises. Un brin scolaire, un brin emprunté, mais jamais pesant et somme toute plutôt enrichissant. Une lecture divertissante que je recommande donc, malgré ces quelques réserves.

Hubert de Maximy, Ariane et Juliette, Presses de la cité, 2018, ♥♥♥♥

C’est lundi, que lisez-vous ? #22

Séduite par l’initiative de Galleane, je me plie avec plaisir à ce petit exercice hebdomadaire dont le principe est simple. Il s’agit de répondre, en mots ou en images, aux trois questions suivantes :

Qu’ai-je lu cette semaine ?

2

Sept ans de silence
Joann Chaney
Presses de la cité, 2018

Sept ans après la découverte, sous son garage, de trente-trois cadavres, Jacky Seever, ancien notable de Denver, patiente dans le couloir de la mort. Mais son nom refait la une des journaux lorsque trois femmes de son entourage sont retrouvées mortes, assassinées dans des conditions qui rappellent le modus operandi de Seever, jusque dans certains détails pourtant tenus à l’abri de la presse. L’ancien tandem de flics qui a coffré Seever se reforme en urgence, tandis que le journal local réengage la pétulante Sammie Peterson, pour couvrir l’enquête à laquelle elle avait donné un tour décisif. Malgré leurs souvenirs traumatiques, voilà ces trois-là plongés de force dans une affaire effroyable pas tout à fait inédite. Quant à Gloria, la fragile épouse de Seever, elle est à nouveau harcelée par la presse et la police…

Que suis-je en train de lire ?

1Ariane et Juliette
Hubert de Maximy
Presses de la cité, 2018

Ce jour de rentrée 1917, elle est arrivée seule à l’institution Sainte-Jeanne. A bientôt quinze ans, Juliette a dû quitter sa mère, son quartier minier de Saint-Etienne, pour poursuivre ses études. D’emblée, l’adolescente se sait différente de ces jeunes collégiennes « bien nées » qui se vouvoient, elle qui, il y a peu, travaillait dans la sueur, la poussière et le charbon au tri de la mine. Pourquoi a-t-elle été inscrite dans cet établissement prestigieux ? « Une chance », a dit sa mère, laconique. Ariane, en revanche, est heureuse à Sainte-Jeanne, malgré la mort récente de son père au front. Ce deuil, même si elle le mesure mal, va bouleverser sa vie et celle des siens. L’isolement de l’une, le deuil de l’autre, et la guerre, omniprésente. Au fil des mois, Juliette, l’écorchée vive, et Ariane, l’orpheline nantie, s’apprivoisent et se lient d’amitié. Au-delà de leurs différences, quel lien secret les unit ?

Que vais-je lire ensuite ?

1Une Femme entre nous
Greer Hendricks & Sarah Pekkanen
Sonatine, 2018

Le jour où vous découvrirez leur histoire veillez à n’être dérangé sous aucun prétexte. En lisant ce livre, vous allez faire beaucoup de suppositions. Vous allez croire que c’est l’histoire d’une femme jalouse, délaissée par son mari. Vous allez penser qu’elle est obsédée par la maîtresse de celui-ci, une femme plus jeune qu’elle. Vous allez vous dire que vous connaissez déjà toutes les facettes d’un tel triangle amoureux. Un conseil : laissez tomber toutes vos hypothèses. Jamais vous ne pourrez imaginer ce qui se cache derrière les apparences, ni anticiper les multiples rebondissements qui émaillent ce livre.

À la façon de Gillian Flynn, Greer Hendricks et Sarah Pekkanen ont élaboré une construction inédite, littéralement diabolique, afin de nous faire éprouver l’espoir et le désespoir des femmes, l’usure du couple, l’amitié féminine, tout cela sous couvert d’une intrigue captivante et de personnages bouleversants. Best-seller depuis sa sortie aux États-Unis, bientôt traduit dans plus de trente pays, en cours d’adaptation cinématographique par la maison de production de Steven Spielberg, plus qu’un roman : un événement !

C’est dans la boîte

« Le sauvetage n’est pas seulement la fin d’une épreuve, mais aussi le début d’une autre ».

1472 jours : c’est le temps qu’a passé Flora aux mains de son bourreau. 472 jours plongée dans un abîme de ténèbres, à n’espérer qu’une chose : survivre. Sortie miraculeusement de cette épreuve, elle cherche depuis à retrouver une existence normale. Pourtant, les murs de sa chambre sont tapissés de photos de filles disparues. Quand, à la recherche de l’une d’elles, Flora se fait de nouveau kidnapper, le commandant D.D. Warren comprend qu’un prédateur court les rues de Boston, qui s’assurera cette fois que Flora ne revoie jamais la lumière… Après le succès du Saut de l’ange, Lisa Gardner, l’un des grands noms du thriller psychologique, se met dans la peau d’une femme pourchassée par son passé, dans une enquête qui nous confronte aux plus insoupçonnables déviances humaines (quatrième de couverture)

Lisa Gardner est pour moi une valeur sûre : intrigue riche, personnages d’une bonne facture psychologique, histoire captivante et bien menée, rebondissements et renversements de situation à petites doses mais d’une belle efficacité. Avec le plaisir supplémentaire de retrouver, dans chaque opus, le personnage récurrent de D.D. Warren dont j’aime la ténacité et le caractère bien trempé. Dans cet épisode – blessure récente oblige – c’est en tant que superviseur que D.D. mène l’enquête. Mais ce serait bien mal la connaître que de l’imaginer recluse dans son bureau, à mener tâches administratives et rendre compte du travail de ses collègues. Il faut avouer que Flora l’intrigue autant que nous. Bien qu’elle s’en défende, la jeune femme mène une véritable chasse aux sorcières, depuis qu’elle a été enlevée, séquestrée et a réussi à échapper à son bourreau. Mais à jouer avec le feu, Flora se retrouve bientôt prise au piège pour la seconde fois. Enquête, expériences passées et présentes se mêlent, dévoilant notamment – et c’est l’intérêt principal de ce roman – le vécu terrible, les pensées et la stratégie de survie d’une captive. On dévore, avide de comprendre les motivations profondes et rédemptrices de Flora, alors que se dévoilent progressivement l’identité et les desseins pervers de ses ravisseurs.

J’ai écouté l’enregistrement de ce roman (14h03) dans le cadre d’un partenariat avec Audiolib que je remercie très vivement. La lecture de Colette Sodoyez est vivante, prenante, avec pour seul bémol une voix parfois un peu trop sensuelle pour coller véritablement aux tempéraments intrépides et déterminés des personnages féminins de ce récit.

Lisa Gardner, Lumière noire, Audiolib, 2018, ♥♥♥♥♥

C’est lundi, que lisez-vous ? #21

Séduite par l’initiative de Galleane, je me plie avec plaisir à ce petit exercice hebdomadaire dont le principe est simple. Il s’agit de répondre, en mots ou en images, aux trois questions suivantes :

Qu’ai-je lu cette semaine ?

1

Lumière noire
Lisa Gardner
Audiolib, 2018

472 jours : c’est le temps qu’a passé Flora aux mains de son bourreau. 472 jours plongée dans un abîme de ténèbres, à n’espérer qu’une chose : survivre. Sortie miraculeusement de cette épreuve, elle cherche depuis à retrouver une existence normale. Pourtant, les murs de sa chambre sont tapissés de photos de filles disparues.
Quand, à la recherche de l’une d’elles, Flora se fait de nouveau kidnapper, le commandant D.D. Warren comprend qu’un prédateur court les rues de Boston, qui s’assurera cette fois que Flora ne revoie jamais la lumière… Après le succès du Saut de l’ange, Lisa Gardner, l’un des grands noms du thriller psychologique, se met dans la peau d’une femme pourchassée par son passé, dans une enquête qui nous confronte aux plus insoupçonnables déviances humaines.

Que suis-je en train de lire ?

2

Sept ans de silence
Joann Chaney
Presses de la cité, 2018

Sept ans après la découverte, sous son garage, de trente-trois cadavres, Jacky Seever, ancien notable de Denver, patiente dans le couloir de la mort. Mais son nom refait la une des journaux lorsque trois femmes de son entourage sont retrouvées mortes, assassinées dans des conditions qui rappellent le modus operandi de Seever, jusque dans certains détails pourtant tenus à l’abri de la presse. L’ancien tandem de flics qui a coffré Seever se reforme en urgence, tandis que le journal local réengage la pétulante Sammie Peterson, pour couvrir l’enquête à laquelle elle avait donné un tour décisif. Malgré leurs souvenirs traumatiques, voilà ces trois-là plongés de force dans une affaire effroyable pas tout à fait inédite. Quant à Gloria, la fragile épouse de Seever, elle est à nouveau harcelée par la presse et la police…

Que vais-je lire ensuite ?

1Une Femme entre nous
Greer Hendricks & Sarah Pekkanen
Sonatine, 2018

Le jour où vous découvrirez leur histoire veillez à n’être dérangé sous aucun prétexte. En lisant ce livre, vous allez faire beaucoup de suppositions. Vous allez croire que c’est l’histoire d’une femme jalouse, délaissée par son mari. Vous allez penser qu’elle est obsédée par la maîtresse de celui-ci, une femme plus jeune qu’elle. Vous allez vous dire que vous connaissez déjà toutes les facettes d’un tel triangle amoureux. Un conseil : laissez tomber toutes vos hypothèses. Jamais vous ne pourrez imaginer ce qui se cache derrière les apparences, ni anticiper les multiples rebondissements qui émaillent ce livre.

À la façon de Gillian Flynn, Greer Hendricks et Sarah Pekkanen ont élaboré une construction inédite, littéralement diabolique, afin de nous faire éprouver l’espoir et le désespoir des femmes, l’usure du couple, l’amitié féminine, tout cela sous couvert d’une intrigue captivante et de personnages bouleversants. Best-seller depuis sa sortie aux États-Unis, bientôt traduit dans plus de trente pays, en cours d’adaptation cinématographique par la maison de production de Steven Spielberg, plus qu’un roman : un événement !

C’est lundi, que lisez-vous ? #20

Séduite par l’initiative de Galleane, je me plie avec plaisir à ce petit exercice hebdomadaire dont le principe est simple. Il s’agit de répondre, en mots ou en images, aux trois questions suivantes :

Qu’ai-je lu cette semaine ?

Eriksson_ileabsents

L’Île des absents
Caroline Eriksson
Presses de la cité, 2018

On l’appelle le Cauchemar. C’est un lac à l’eau noire et stagnante, quelque part en Suède, dont la légende raconte qu’il est maudit. Au milieu du Cauchemar, il y a un îlot. Sur cet îlot, Alex et la petite Smilla vont faire une promenade, tandis que Greta les attend dans la barque amarrée au rivage, puis s’endort. À son réveil, la nuit tombe et seuls retentissent au loin les cris lugubres des oiseaux aquatiques. L’homme et la fillette ont disparu. De retour dans le cottage que la petite famille occupe au village, Greta fouille chaque pièce et tente en vain de joindre Alex. En proie à la panique, elle décide de se rendre au commissariat. Seulement, sur place, un policier lui annonce qu’elle n’est pas mariée et n’a jamais eu d’enfants. Qui sont Alex et Smilla ?

Que suis-je en train de lire ?

1

Lumière noire
Lisa Gardner
Audiolib, 2018

472 jours : c’est le temps qu’a passé Flora aux mains de son bourreau. 472 jours plongée dans un abîme de ténèbres, à n’espérer qu’une chose : survivre. Sortie miraculeusement de cette épreuve, elle cherche depuis à retrouver une existence normale. Pourtant, les murs de sa chambre sont tapissés de photos de filles disparues.
Quand, à la recherche de l’une d’elles, Flora se fait de nouveau kidnapper, le commandant D.D. Warren comprend qu’un prédateur court les rues de Boston, qui s’assurera cette fois que Flora ne revoie jamais la lumière… Après le succès du Saut de l’ange, Lisa Gardner, l’un des grands noms du thriller psychologique, se met dans la peau d’une femme pourchassée par son passé, dans une enquête qui nous confronte aux plus insoupçonnables déviances humaines.

Et aussi…

2

Sept ans de silence
Joann Chaney
Presses de la cité, 2018

Sept ans après la découverte, sous son garage, de trente-trois cadavres, Jacky Seever, ancien notable de Denver, patiente dans le couloir de la mort. Mais son nom refait la une des journaux lorsque trois femmes de son entourage sont retrouvées mortes, assassinées dans des conditions qui rappellent le modus operandi de Seever, jusque dans certains détails pourtant tenus à l’abri de la presse. L’ancien tandem de flics qui a coffré Seever se reforme en urgence, tandis que le journal local réengage la pétulante Sammie Peterson, pour couvrir l’enquête à laquelle elle avait donné un tour décisif. Malgré leurs souvenirs traumatiques, voilà ces trois-là plongés de force dans une affaire effroyable pas tout à fait inédite. Quant à Gloria, la fragile épouse de Seever, elle est à nouveau harcelée par la presse et la police…

Que vais-je lire ensuite ?

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La Valse des mouettes
Madeleine Mansiet-Berthaud
Presses de la cité, 2018

Une croyance populaire affirme que les mouettes sont l’âme des marins disparus en mer…
La jeune Gabrielle vit avec son père Denis, qui tient le café le Mascaret, à Meschers, village de pêcheurs de l’estuaire de la Gironde. Elle devient auxiliaire au phare de Cordouan, le « Versailles des mers », situé à sept kilomètres en mer sur le plateau de Cordouan. Même si le lieu ravive le souvenir de Léa, sa mère morte lors d’un naufrage dix ans plus tôt, elle s’y sent bien. Parfois, au-dessus de sa chambre, vient se percher une mouette à la gorge noire. Pour la jeune fille, c’est comme si cet oiseau des mers lui transmettait des messages de la disparue. Parmi les gardiens, il y a Alexis, de dix ans son aîné, dont elle tombe amoureuse. Quand la guerre est déclarée, Meschers se vide de sa jeunesse et Alexis disparaît sans plus donner de nouvelles… Sur la côte, les Allemands ordonnent la construction du mur de l’Atlantique, et l’extinction des feux de Cordouan.
Alors que les mesures contre les Juifs s’intensifient, Gabrielle s’étonne que son père Denis l’incite à rester au phare. Que craint-il donc pour elle ?
Drames, secrets, révélations sur sa mère et amours contrariées vont précipiter le destin de Gabrielle dans la tourmente et loin des siens…

Absences

« La peau me démange comme si j’étais sur le point de muer
pour redevenir celle que je suis en réalité […]« 

Eriksson_ileabsentsOn l’appelle le Cauchemar. C’est un lac à l’eau noire et stagnante, quelque part en Suède, dont la légende raconte qu’il est maudit. Au milieu du Cauchemar, il y a un îlot. Sur cet îlot, Alex et la petite Smilla vont faire une promenade, tandis que Greta les attend dans la barque amarrée au rivage, puis s’endort. À son réveil, la nuit tombe et seuls retentissent au loin les cris lugubres des oiseaux aquatiques. L’homme et la fillette ont disparu. De retour dans le cottage que la petite famille occupe au village, Greta fouille chaque pièce et tente en vain de joindre Alex. En proie à la panique, elle décide de se rendre au commissariat. Seulement, sur place, un policier lui annonce qu’elle n’est pas mariée et n’a jamais eu d’enfants. Qui sont Alex et Smilla ? (quatrième de couverture)

Caroline Eriksson, psychologue de formation, nous entraîne dans les tréfonds d’une âme perturbée. Celle de Greta, qui part à la recherche d’Alex et Smilla, prétendument son compagnon et sa fille. Et tout aussi prétendument disparus lors d’une excursion sur un îlot, alors qu’elle les attendait sur le rivage. Dès le début des recherches qu’elle entame, on sent poindre troubles et incohérences. Greta hésite, s’éparpille et semble ne pas prendre la situation avec le sérieux qu’elle mérite. Un comportement qui – le lecteur n’en doute plus – corrobore la culpabilité de la jeune femme. Mais cette culpabilité, bien enfouie, n’est pas forcément celle que l’on pense et les twists successifs, qui font la richesse de ce roman captivant, ébranlent bientôt nos certitudes. Qui sont les victimes, qui sont les fautifs ? Greta est-elle aussi déséquilibrée qu’on le croit ?
Un thriller psychologique, bref et efficace, qui sonde avec talent les cicatrices psychiques de l’enfance, les effets pervers de la culpabilité et de l’emprise masculine.

Je remercie les éditions Presses de la Cité pour cet envoi spontané qui a fait mouche !

Caroline Eriksson, LÎle des absents, Presses de la Cité, 2018, ♥♥♥♥