Ces livres dont je ne parlerai (presque) pas #8

Dernier billet récapitulatif pour une longue période, je l’espère ! Maintenant que mon tout nouveau petit coin bureau est installé, j’ai les conditions idéales pour bloguer et normalement le temps pour le faire ! Encore quelques belles découvertes à partager avec vous, mais aussi une petite déception. Quoi qu’il en soit, je remercie sincèrement les éditions Belfond, Bragelonne et Préludes ainsi que Netgalley et Babelio pour leur confiance.

Daylinvitation_250Ben fête ses quarante ans et la somptueuse soirée d’anniversaire qu’il a organisée avec son épouse vire au drame. Serena est dans le coma. Martin, son meilleur ami, entendu par la police et Lucy, l’épouse de ce dernier, internée dans un hôpital psychiatrique.
Le récit remonte aux origines de l’amitié qui lie Martin et Ben pour expliquer ce qui a lentement mené à cette violente conclusion. Amitiés amoureuses et attachements factices, secrets et loyauté, fascination et abnégation, pouvoir et envie, arrogance et froideur : autant de thèmes passionnants, mais traités avec un cynisme tellement clinique que je me suis lassée.

Elizabeth Day, L’Invitation, Belfond, 2018, ♥♥

Greensecondedetrop_250Lisa perd en quelques secondes la trace de sa fille de quatre ans à l’occasion d’une partie de cache-cache. Si le thème de la disparition d’enfant n’est pas original, son traitement rend ce page-turner très efficace et captivant. Trois voix qui alternent dans un récit dynamique, un ravisseur qui se dévoile dès les premières pages et des psychologies complexes qui se dessinent tout au long d’une intrigue très bien pensée. D’un côté, la famille de la petite fille qui – une fois n’est pas coutume – fait front, plutôt que de se déchirer. De l’autre, une femme psycho-rigide, solitaire et meurtrie par la mort tragique de son seul fils. Et un lien inattendu qui se tisse progressivement entre eux…

Linda Green, Une Seconde de trop, Préludes, 2018,♥♥♥♥♥

Huntersousnosyeux_250

Autre enfant, autre disparition, autre variation sur le même thème. Et cette fois-ci, je suis moins convaincue… Pourtant, l’idée d’incriminer les parents dès le début de l’histoire et de dérouler leurs personnalités troubles et forcément coupables est plutôt bien trouvée. Pour autant, il y a trop d’invraisemblances et de rebondissements artificiels pour que le lecteur accroche. Le dénouement – un twist improbable à la limite de la mièvrerie – suffirait à le prouver. Pour autant, le thriller reste divertissant et vaudra notamment pour son analyse des incidences que peuvent avoir les réseaux sociaux sur le déroulement d’une enquête et la perception d’un crime.

Cara Hunter, Sous nos yeux, Bragelonne, 2018, ♥♥♥

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