Les mères ne meurent jamais

Hommage à la Femme

Avec ce roman, Patrick Banon nous entraîne en 953 avant l’ère chrétienne, dans la chambre de Bethsabée, première reine d’Israël, épouse de David et mère du roi Salomon. La Gébîra, qui se meurt, confie à Abishag, dernière et virginale compagne de David, plusieurs de ses secrets. Des souvenirs qui dessinent le portrait d’une femme volontaire, ambitieuse, parfois dangereuse, mais résolument mère.

Banonbethsabée_250C’est l’allusion indirecte à Salomé/Hérodiade, au travers de la toile de Gustave Moreau qui orne la couverture de ce roman, qui m’a convaincue de lire cet ouvrage. Et je ne regrette absolument pas ce choix un peu hasardeux qui m’a fait découvrir un genre littéraire que j’ai peu fréquenté, mais surtout un personnage féminin fascinant et un pan de la Bible qui m’étaient méconnus…

Outre l’histoire et l’intrigue qu’elle distille au fil des révélations de Bethsabée, j’ai beaucoup apprécié l’écriture de Patrick Banon, recherchée, métaphorique, poétique et fluide. J’ai également été particulièrement sensible à l’hommage à la Femme – déterminée, forte, moderne – que ce portrait romancé dévoile non sans émotion.

Patrick Banon, Bethsabée, Presses de la Renaissance, 2008, ♥♥♥♥
Gustave Moreau, Salomé dansant devant Hérode, 1876, Wikimedia commons

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