Littérature anglaise, Roman, Thriller/policier

Douleur maternelle

Elle était bel et bien en train de subir la pire chose qui puisse arriver à un parent.
La pire de toutes.

Trois enfants enlevés dans une même localité. Une enquête pour rapt qui piétine. Et pour Helen et Sean, la preuve que cela n’arrive pas qu’aux autres. Alors qu’ils en ont confié la garde à leur fille adolescente, leur petite Frankie de 3 ans disparaît à son tour, enlevée dans son lit.
L’inspecteur principal Patrick Lennon sait qu’il a peu de temps pour retrouver le ravisseur de ces quatre victimes, d’autant qu’un des enfants est retrouvé mort dans un camp de nomades. Mais les coupables ne sont pas forcément ceux que l’on croit. Et Patrick Lennon le sait, l’amour qu’une mère porte à son enfant ne l’empêche pas toujours de commettre l’irréparable…

Vossberceaupeur_250Heureusement que je ne me suis pas fiée à ma première impression, due au titre (français) de ce thriller (que je continue à trouver peu convaincant, même si je ne suis pas bien plus inspirée !). Parce que celui-ci mis à part, je n’ai absolument rien à reprocher à ce roman écrit à quatre (talentueuses) mains !
Tout y est réuni pour en faire une lecture prenante : page-turner aux chapitres courts et aux voix multiples, intrigue efficace et rebondissements pluriels bienvenus, analyse psychologique fine des personnages – pour certains bien plus complexes et impliqués qu’il n’y paraît, toutes générations et relations familiales confondues.
Ce qui fait le petit plus de ce thriller et contribue à mon coup de cœur, c’est le traitement de son thème – somme toute plutôt convenu – mais envisagé ici avec une certaine originalité, dans le fait notamment que l’inspecteur Lennon soit indirectement et personnellement concerné. Et de fait, persévérant, humain, et particulièrement attachant.
Je n’en dirai pas plus… lisez-le ! De mon côté, j’attends la suite de cette série prometteuse avec impatience et remercie les éditions AmazonCrossing (via Netgalley) pour cette lecture idéale en cette fin d’été.

Louise Voss & Mark Edwards, Le Berceau de la peur,
AmazonCrossing, 2017, ♥♥♥♥♥

2 thoughts on “Douleur maternelle”

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