A tire-d’aile

Un matin d’hiver, un petit oiseau esseulé sur sa branche voit s’approcher l’un de ses congénères. Celui-ci chante pour lui et le réchauffe, puis l’accompagne dans sa découverte du monde, avant de le laisser faire ses propres expériences…

Battutdeuxoiseaux_300L’ensemble des illustrations qui composent cet album sont dans l’esprit de l’image de couverture : de larges aplats, peu de détails, des couleurs froides – un camaïeu de gris et de beige – avec pour seule exception le ventre rouge des deux oiseaux qui attire spontanément le regard du spectateur.

Une atmosphère relativement sombre, peut-être un peu triste ou grave, mais qui symbolise parfaitement la curiosité inquiète du petit oiseau qui découvre le monde. Aux images épurées correspond un texte lapidaire, mais qui n’en est pas moins évocateur, symbolique et touchant.

Eric Battut, Deux oiseaux, Autrement Jeunesse, 2004, ♥♥♥♥♥

Publié par

Aelys

Aelys, 38 ans, fervente lectrice et blogueuse depuis 2007. Spécialiste des relations arts et littérature au dix-neuvième siècle (thèse sur Rodolphe Bresdin et la littérature, 2007) "La littérature ne permet pas de marcher, mais elle permet de respirer". Roland Barthes

Une réflexion sur “A tire-d’aile”

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